Le porte parole du ministère des affaires étrangères et des expatriés a affirmé que «la réalité de ce qui s'est passé à Traymseh est que les groupes terroristes armés ont envahi le village et ont terrorisé les gens, soulignant que les affrontements militaires a causé la mort de 37 insurgés et deux victimes parmi les civiles ».
En outre, M.Makdissi a condamné les propos du Secrétaire général de l'Organisation des Nations Unies Ban Ki-moon, et de l’envoyé de l'ONU en Syrie, Kofi Annan, et un certain nombre de chefs de file internationaux qui ont prétendu que ce qui s'était passé à Traymseh était un «massacre».
Makdisi a également démenti les affirmations de certains médias, qui avaient prétendu qu’environ 150 chars ont pris part à l '«attaque» sur le village se demandant, "Comment peut-on utiliser un tel nombre de chars contre un village dont la superficie ne dépasse pas un kilomètre carrés."
Le porte-parole du ministère syrien des Affaires étrangères a déclaré que les hommes armés qui sont entrés à Traymseh ont commis de nombreux crimes contre les civils, utilisant des armes sophistiquées", affirmant que les autorités syriennes ont enregistré jusqu’à ce jour plus de 10 mille cinq cents violation de la trêve de la part des groupes armés ».
Par ailleurs, l’emissaire de l’Onu Kofi Annan, a condamné, « l’état syrien pour avoir utilisé des armes lourdes durant les affrontements dans le village » a-t-il prétendu. Pour sa part Makdisi a jugé ces paroles de «précipitée».
M.Makdisi a également critiqué la position de l'opposition syrienne, qui refuse de dialoguer avec les autorités et décrivant son comportement comme «enfantin», ajoutant que "Damas est prête pour les négociations, mais l'opposition a déjà rejeté deux propositions à cet égard présentés par la Chine et la Russie."